<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le Blogue de Manuel Ruiz</title><link>http://manuelruiz.canalblog.com/</link><description>Manuel Ruiz, &#xe9;crivain, sc&#xe9;nariste, producteur de radio. Manuel Ruiz est membre de la Soci&#xe9;t&#xe9; des Gens de Lettres et de la Soci&#xe9;t&#xe9; des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Tue, 18 Jun 2013 04:39:53 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Manifestes du Surr&#xe9;alisme - Andr&#xe9; Breton - Jean-Jacques Pauvert Editeur - 1962</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/04/09/26888753.html</link><category>Notes lectures</category><category>Andr&#xe9; Breton</category><category>surr&#xe9;alisme</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/04/09/26888753.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26888753/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/04/09/26888753.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/61/36/102093/85493566_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/36/102093/85493566_p.jpg&quot; alt=&quot;I-Grande-5961-breton-manifestes-du-surrealisme_net&quot; width=&quot;179&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#xe9;dition de 1962 regroupe le premier manifeste du surr&#xe9;alisme (1924), le second (1930) et les Prol&#xe9;gom&#xe8;nes pour un troisi&#xe8;me manifeste (1942) qui n&apos;a jamais vu le jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Manifeste du Surr&#xe9;alisme est une oeuvre majeure du XX&#xe8; si&#xe8;cle. Il a marqu&#xe9; une r&#xe9;volution artistique et &#xe9;tendu son influence &#xe0; toutes les disciplines : po&#xe9;sie, litt&#xe9;rature, peinture, sculpture, cin&#xe9;ma. Un nombre incalculable de personnes, dans le monde entier, se sont revendiqu&#xe9;s de l&apos;h&#xe9;ritage surr&#xe9;aliste. Malgr&#xe9; le temps &#xe9;coul&#xe9; depuis les ann&#xe9;es 20, et malgr&#xe9; la disparition d&apos;Andr&#xe9; Breton en 1966, beaucoup d&apos;artistes se disent aujourd&apos;hui encore surr&#xe9;alistes. On peut dire que la vie intellectuelle toute enti&#xe8;re a &#xe9;t&#xe9; modifi&#xe9;e par le surr&#xe9;alisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cons&#xe9;quence, ce n&apos;est pas un modeste scribouillard tel que moi qui pourrait faire l&apos;ex&#xe9;g&#xe8;se d&apos;une oeuvre aussi importante. Reconnaissons nos limites. Je me bornerai &#xe0; donner mon avis sur la lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soyons clairs : nous allons surtout parler du premier manifeste (1924), le vrai, celui qui a fix&#xe9; et d&#xe9;fini le surr&#xe9;alisme jusqu&apos;&#xe0; nos jours. Le second (1930) est d&#xe9;cevant : il se r&#xe9;sume &#xe0; une suite de r&#xe8;glements de comptes politiques ou artistiques, dans laquelle Breton s&apos;en prend &#xe0; tout le monde, surtout &#xe0; ses anciens compagnons, souvent avec virulence. Les Prol&#xe9;gom&#xe8;nes (1942) sont int&#xe9;ressants et font regretter qu&apos;il n&apos;y ait pas eu un troisi&#xe8;me manifeste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons donc le premier manifeste de 1924. Andr&#xe9; Breton lui-m&#xea;me nous raconte comment le surr&#xe9;alisme lui est apparu. Pendant la guerre de 14-18, il a l&apos;id&#xe9;e de venir en aide aux soldats bless&#xe9;s en employant les m&#xe9;thodes psychanalytiques de Freud. Il leur demande de fermer les yeux, de faire le vide dans leur esprit, et de parler, parler, parler, en disant tout ce qui leur passe par la t&#xea;te. Il s’aper&#xe7;oit alors que les soldats, de cette mani&#xe8;re, en arrivent &#xe0; dire des choses qu’ils n’auraient jamais dit autrement. Apr&#xe8;s la guerre, Breton et son ami Philippe Soupault d&#xe9;cident d’explorer la m&#xe9;thode pour l’appliquer &#xe0; l’&#xe9;criture&amp;nbsp;: vider son esprit, atteindre un &#xe9;tat de quasi-hypnose, et &#xe9;crire, &#xe9;crire, &#xe9;crire, sans s’arr&#xea;ter et sans plan pr&#xe9;par&#xe9; &#xe0; l’avance. Le but est d’atteindre ce &#xab;&amp;nbsp;point de l’esprit d’o&#xf9; la vie et la mort, le r&#xe9;el et l’imaginaire, le pass&#xe9; et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’&#xea;tre per&#xe7;us contradictoirement&amp;nbsp;&#xbb;. C’est ainsi qu’ils &#xe9;crivent &#xab;&amp;nbsp;Les Champs Magn&#xe9;tiques&amp;nbsp;&#xbb;, acte de naissance officiel du surr&#xe9;alisme. Le mot, semble-t-il, &#xe9;tait employ&#xe9; par Apollinaire et c’est pour lui rendre hommage qu’on l’a choisi. L’&#xe9;cole surr&#xe9;aliste est n&#xe9;e. Elle verra passer Louis Aragon, Paul Eluard, Robert Desnos, Roger Vitrac, Antonin Artaud, Pablo Picasso, Salvador Dali, Francis Picabia. Tant d’autres. Une autre famille artistique a-t-elle connu une telle quantit&#xe9; de g&#xe9;ants&amp;nbsp;? Pas s&#xfb;r. Andr&#xe9; Breton en sera le &#xab;&amp;nbsp;pape&amp;nbsp;&#xbb;, admir&#xe9; et controvers&#xe9;, jusqu’en 1966. Le manifeste en restera le texte de r&#xe9;f&#xe9;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le second manifeste, celui de 1930, a peu d’int&#xe9;r&#xea;t litt&#xe9;raire, mais il peut retenir l’attention des amateurs d’Histoire, car on y d&#xe9;couvre quelques anecdotes amusantes, ou &#xe9;difiantes, sur l’&#xe9;poque. Andr&#xe9; Breton nous raconte l’histoire de cet intellectuel qui subtilisa 200 000 francs au Parti communiste pour aller jouer au casino &#xe0; Monaco. Nous voil&#xe0; oblig&#xe9;s de voir autrement ces r&#xe9;volutionnaires que le temps a sans doute un peu magnifi&#xe9;s&amp;nbsp;! Le Parti communiste… Sans doute le grand malentendu du parcours d’Andr&#xe9; Breton. Pour en donner une id&#xe9;e, signalons simplement qu’on le casa, lui le po&#xe8;te, dans une cellule compos&#xe9;e par des employ&#xe9;s du gaz&amp;nbsp;! On se demande encore ce qu’il allait faire l&#xe0;-dedans. Mais les surr&#xe9;alistes avaient d&#xe9;cid&#xe9; que leur philosophie rejoignait la pens&#xe9;e marxiste… Passons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces d&#xe9;bats, parfois violents, sont lointains. Aujourd’hui, c’est le talent d’Andr&#xe9;&amp;nbsp;Breton qui nous int&#xe9;resse. Le plus grand &#xe9;crivain fran&#xe7;ais du XX&#xe8; si&#xe8;cle. Chacune de ses phrases donne envie d’applaudir. Si vous &#xea;tes candidat &#xe0; une carri&#xe8;re litt&#xe9;raire, c’est une le&#xe7;on permanente et magistrale. Lui-m&#xea;me rappelle avec ironie qu’il &#xe9;tait jug&#xe9; &#xab;&amp;nbsp;ennuyeux comme la pluie&amp;nbsp;&#xbb;, ce qui permettra aux plumitifs actuels de garder espoir. &#xab;&amp;nbsp;La litt&#xe9;rature est un des plus tristes chemins qui m&#xe8;nent &#xe0; tout&amp;nbsp;&#xbb;, dit-il, et c’est une d&#xe9;finition de la litt&#xe9;rature &#xe0; garder en m&#xe9;moire. Et si Andr&#xe9; Breton, finalement, &#xe9;tait le seul &#xe9;crivain m&#xe9;ritant d’&#xea;tre lu&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’ailleurs, c’est lui qui nous fournira la conclusion&amp;nbsp;: &#xab;&amp;nbsp;Au bout de vingt ans je me vois dans l’obligation… de me prononcer contre tout conformisme.&amp;nbsp;&#xbb; Il avait raison. 89 ans plus tard, Andr&#xe9; Breton et le surr&#xe9;alisme sont toujours parmi nous. Une œuvre exceptionnelle et un &#xe9;crivain extraordinaire.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 09 Apr 2013 18:12:44 GMT</pubDate></item><item><title>Les Chevaliers de l&apos;Espace - Jean-Gaston Vandel - Fleuve Noir - Collection Anticipation - 1952</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/31/26787857.html</link><category>Notes lectures</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/31/26787857.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26787857/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/31/26787857.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/41/64/102093/85191654_o.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0px 5px 5px 0px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/41/64/102093/85191654_p.gif&quot; alt=&quot;JGV-LCDLE-B&quot; width=&quot;204&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un roman de la collection Anticipation (N&#xb0; 7), du Fleuve Noir, de Jean-Gaston Vandel, datant de 1952.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’AUTEUR&amp;nbsp;: Jean-Gaston Vandel, un peu oubli&#xe9; aujourd’hui, &#xe9;tait pourtant l’un des mousquetaires qui oeuvr&#xe8;rent pour lancer la collection Anticipation dans les ann&#xe9;es 50. Son nom &#xe9;tait familier dans tous les kiosques. Un classique de la litt&#xe9;rature populaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TH&#xc8;ME&amp;nbsp;: En l’an 2050, une guerre mondiale &#xe9;clate. L’Empire Am&#xe9;ricain, l’Empire Europ&#xe9;en et l’Empire Asiatique vont s’affronter. Ils s’attaquent mutuellement &#xe0; coups de missiles atomiques. Soudain, une chose incroyable se produit&amp;nbsp;: les missiles sont d&#xe9;tourn&#xe9;s et tombent &#xe0; la mer. Les machines de combat ne fonctionnent plus. L’incompr&#xe9;hension est g&#xe9;n&#xe9;rale. Puis une grande fus&#xe9;e blanche appara&#xee;t dans le ciel et un message parvient aux gouvernements&amp;nbsp;: des extra-terrestres, les Chevaliers de l’Espace, ordonnent au humains de cesser de faire la guerre, sous peine de repr&#xe9;sailles. Ils veulent imposer la paix sur terre. Mais qui sont vraiment ces Chevaliers de l’Espace, et quelles sont leurs v&#xe9;ritables intentions&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MA LECTURE&amp;nbsp;: Si vous venez de lire le th&#xe8;me, un peu plus haut, cela vous aura saut&#xe9; aux yeux&amp;nbsp;: ce bouquin pr&#xe9;sente une ressemblance flagrante avec &#xab;&amp;nbsp;Le Secret de l’Espadon&amp;nbsp;&#xbb;, grand classique de la BD, appartenant &#xe0; la s&#xe9;rie Blake et Mortimer. On y retrouve le m&#xea;me sch&#xe9;ma, &#xe0; savoir une guerre mondiale entre des empires imaginaires. En 1952, cela devait parler au gens, et de fa&#xe7;on proche et dramatique. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas, personnellement, trop accroch&#xe9;. Parce que, soyons francs, la BD de E.P. Jacobs est infiniment sup&#xe9;rieure. C’est peut-&#xea;tre lapidaire, mais c’est ainsi. Il est vrai aussi que je ne suis pas r&#xe9;ellement un client de ce genre assez particulier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reconnaissons cependant que Vandel a eu le m&#xe9;rite de trouver une fin int&#xe9;ressante, quoiqu’un peu t&#xe9;l&#xe9;phon&#xe9;e. Il a eu aussi l&apos;intelligence de&amp;nbsp;glisser une histoire d&apos;amour, pour ne pas s&apos;enfermer dans un r&#xe9;cit purement guerrier.&amp;nbsp;Manifeste pacifiste, ou autre chose&amp;nbsp;? Cela s’av&#xe8;re difficile &#xe0; d&#xe9;terminer aujourd’hui, tant le contexte est diff&#xe9;rent. Les descriptions de chacun des trois empires imaginaires sont assez contradictoires. D’autre part, n’ayons pas peur de nous attaquer aux mythes&amp;nbsp;: l’&#xe9;criture de Vandel est franchement faible. Plus faible, en tout cas, que celle de Richard-Bessi&#xe8;re, que j’ai chroniqu&#xe9; auparavant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#xab;&amp;nbsp;Les Chevaliers de l’Espace&amp;nbsp;&#xbb; ont s&#xfb;rement passionn&#xe9; les lecteurs de 1952, parce qu’ils correspondaient aux angoisses de l’&#xe9;poque. Les lecteurs de maintenant, disons-le, risqueraient de passer &#xe0; c&#xf4;t&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 31 Mar 2013 16:03:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les massacreurs du Kansas (Stranger wore a gun) - Andr&#xe9; de Toth - 1952</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/26/26743738.html</link><category>Notes cin&#xe9;ma</category><category>western</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/26/26743738.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26743738/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/26/26743738.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/19/51/102093/85041282_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/19/51/102093/85041282_p.jpg&quot; alt=&quot;Les_Massacreurs_du_Kansas_20111230060944&quot; width=&quot;227&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta content=&quot;text/html; charset=utf-8&quot; http-equiv=&quot;CONTENT-TYPE&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;OpenOffice.org 3.0 (Win32)&quot; name=&quot;GENERATOR&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Les massacreurs du Kansas (Stranger wore a gun) – Production : Columbia – Date : 1952 – Mise en sc&#xe8;ne : Andr&#xe9; de Toth – Avec : Randolph Scott, Claire Trevor, George McReady, Lee Marvin, Ernest Borgnine.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;TH&#xc8;ME : Pendant la Guerre de S&#xe9;cession, Travis est m&#xea;l&#xe9; bien malgr&#xe9; lui au massacre de la ville de Lawrence par les gu&#xe9;rill&#xe9;ros de Quantrell. Apr&#xe8;s le conflit, il tra&#xee;ne son remords de ville en ville. Jusqu&apos;au jour o&#xf9; le pass&#xe9; le rattrape, sous la forme de Jules Mourret, un gredin dirigeant une bande de hors-la-loi sp&#xe9;cialis&#xe9;s dans les attaques de diligences. Il propose &#xe0; Travis de s&apos;infiltrer dans une compagnie de diligences et de les informer afin de planifier les attaques. Travis va devoir faire un choix : gagner de l&apos;argent, ou tenter de se r&#xe9;habiliter &#xe0; ses propres yeux. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;LE FILM : Le fait est assez rare pour &#xea;tre signal&#xe9;. Alors, signalons-le : pour une fois, le titre fran&#xe7;ais est meilleur que le titre am&#xe9;ricain. &#xab;&amp;nbsp;Les massacreurs du Kansas&amp;nbsp;&#xbb;, &#xe7;a indique clairement de quoi il s&apos;agit : le film commence par l&apos;affreux massacre de Lawrence, commis par les hommes de Quantrell. Un &#xe9;v&#xe9;nement historique. Cela donne un cachet d&apos;authenticit&#xe9; que les westerns n&apos;ont pas toujours.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour en revenir &#xe0; l&apos;aspect cin&#xe9;matographique, le film est int&#xe9;ressant, si l&apos;on se targue d&apos;&#xea;tre un cin&#xe9;phile averti. En effet, c&apos;est ici que Randolph Scott va commencer &#xe0; travailler le personnage qui deviendra progressivement le sien : celui d&apos;un homme traumatis&#xe9; par un pass&#xe9; douloureux et qui cherche une r&#xe9;demption. Mais &#xe0; la diff&#xe9;rence de ce qu&apos;on verra dans l&apos;univers de Bud Boetticher, le traumatisme nous est r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9; d&#xe8;s les premi&#xe8;res images, et tout le reste sera le r&#xe9;cit de la r&#xe9;habilitation. En somme, le justicier Randolph Scott en est &#xe0; ses pr&#xe9;mices. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Bien entendu, nous restons dans la s&#xe9;rie B. La fa&#xe7;on dont Travis va tromper &#xe0; plusieurs reprises les hors-la-loi para&#xee;t un peu simpliste : de vrais bandits ne se laisseraient pas rouler aussi facilement ! La rivalit&#xe9; amoureuse entre les deux femmes est aussi un peu convenue. Le travail de de Toth est de faire passer ces facilit&#xe9;s gr&#xe2;ce &#xe0; des sc&#xe8;nes de poursuites en diligence spectaculaires dans des paysages grandioses et vari&#xe9;s, et &#xe0; un grand incendie purificateur qui viendra clore l&apos;affaire. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;S&#xe9;rie B aussi dans la distribution, puisque nous demeurons dans le classique : George McReady fait toujours le m&#xe9;chant &#xe9;l&#xe9;gant, Lee Marvin et Ernest Borgnine font toujours les tueurs &#xe0; gages. L&apos;&#xe9;quipe gagnante de la Columbia. Plus &#xe9;tonnante est la pr&#xe9;sence de Claire Trevor, d&#xe9;cid&#xe9;ment abonn&#xe9;e aux histoires de diligences : elle accompagnait d&#xe9;j&#xe0; John Wayne dans &#xab;&amp;nbsp;La Chevauch&#xe9;e Fantastique&amp;nbsp;&#xbb;. La m&#xea;me Claire Trevor, quelques ann&#xe9;es auparavant, avait d&#xe9;j&#xe0; tourn&#xe9; dans &#xab;&amp;nbsp;Le Commando Noir&amp;nbsp;&#xbb;, de Raoul Walsh, qui racontait aussi l&apos;attaque de la ville de Lawrence.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Ainsi donc, tout en restant une s&#xe9;rie B, &#xab;&amp;nbsp;Les massacreurs du Kansas&amp;nbsp;&#xbb; se r&#xe9;v&#xe8;le un film passionnant et int&#xe9;ressant, digne d&apos;un int&#xe9;r&#xea;t et d&apos;une &#xe9;tude, au m&#xea;me titre que d&apos;autres westerns plus r&#xe9;put&#xe9;s.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 26 Mar 2013 14:18:02 GMT</pubDate></item><item><title>Le cavalier de la mort (Man In The Saddle) - Andr&#xe9; de Toth - 1951</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/26/26741983.html</link><category>Notes cin&#xe9;ma</category><category>western</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/26/26741983.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26741983/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/26/26741983.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/42/80/102093/85035320_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0px 5px 5px 0px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/42/80/102093/85035320_p.jpg&quot; alt=&quot;le_cavalier_de_la_mort_1&quot; width=&quot;224&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta content=&quot;text/html; charset=utf-8&quot; http-equiv=&quot;CONTENT-TYPE&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;OpenOffice.org 3.0 (Win32)&quot; name=&quot;GENERATOR&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le cavalier de la mort (Man in the saddle) – Production : Columbia – Date : 1951 – Mise en sc&#xe8;ne : Andr&#xe9; de Toth – Avec : Randolph Scott, Joan Leslie, Ellen Drew, Alexander Knox. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;TH&#xc8;ME : Le rancher Owen Merritt entretient des relations tendues avec son puissant voisin Will Isham. Pour des raisons d&apos;int&#xe9;r&#xea;t, mais aussi sentimentales : ils aiment la m&#xea;me femme. Apr&#xe8;s son mariage, Isham d&#xe9;cide de lancer les hostilit&#xe9;s et envoie ses hommes de main attaquer le ranch de Merritt. Celui-ci, ayant &#xe9;chapp&#xe9; de peu &#xe0; l&apos;agression, se r&#xe9;fugie dans la montagne pour pr&#xe9;parer sa contre-attaque. Il redescendra dans la ville pour l&apos;ultime affrontement avec les sbires d&apos;Isham.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;LE FILM : Avant le duo Scott-Boetticher, il y eut l&apos;association Scott-De Toth. Elle est un peu oubli&#xe9;e aujourd&apos;hui. Et c&apos;est normal : il faut bien dire que les films d&apos;Andr&#xe9; de Toth n&apos;atteignent absolument pas le niveau de ceux de Boetticher. C&apos;est sec et abrupt, mais c&apos;est ainsi. Pourtant, avant de parcourir le d&#xe9;sert aux ordres du grand Bud, Randolph Scott avait d&apos;abord pass&#xe9; 10 ans &#xe0; travailler avec de Toth. Il faut le rappeler.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Justement, ce film de 1951 est leur premi&#xe8;re collaboration. 1951, oui. C&apos;est-&#xe0;-dire, soyons francs, qu&apos;il a pris un petit coup de vieux. L&apos;ensemble peut para&#xee;tre simpliste, voire na&#xef;f, au public actuel. Et &#xe0; moi-m&#xea;me, je le dis. Ne soyons pas injuste. C&apos;est vrai que le sc&#xe9;nario n&apos;est l&#xe0; que pour permettre &#xe0; Randolph Scott de faire son num&#xe9;ro de justicier irr&#xe9;prochable et invuln&#xe9;rable : quoi qu&apos;il arrive (poursuite &#xe0; bord d&apos;un chariot en flammes, bagarres, duels au revolver), il s&apos;en sort toujours. C&apos;est vrai aussi que la fin est un peu b&#xe2;cl&#xe9;e. OK. C&apos;&#xe9;tait le cahier des charges des s&#xe9;ries B de l&apos;&#xe9;poque. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais rendons justice &#xe0; Andr&#xe9; de Toth : il a essay&#xe9; de faire son boulot. Au-del&#xe0; des chevauch&#xe9;es et des coups de feu, les personnages sont d&#xe9;velopp&#xe9;s dans des sc&#xe8;nes visiblement tr&#xe8;s &#xe9;tudi&#xe9;es. Je pense notamment au m&#xe9;chant Isham, que je consid&#xe8;re comme un des meilleurs de l&apos;histoire du western. Surtout, de Toth emploie un syst&#xe8;me qu&apos;il reprendra dans tous ses westerns : cr&#xe9;er un contraste entre les paysages. On passe de la classique plaine &#xe0; cactus aux montagnes enneig&#xe9;es et bois&#xe9;es. Cela afin de permettre au spectateur de suivre l&apos;&#xe9;volution psychologique des h&#xe9;ros. La plus belle sc&#xe8;ne du film est d&apos;ailleurs une bagarre dans la neige : absolument superbe. Elle justifie &#xe0; elle seule la vision de ce western. Peut-&#xea;tre un peu d&#xe9;mod&#xe9;, mais qu&apos;on aurait tort de n&#xe9;gliger. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 26 Mar 2013 11:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L&apos;enfer vaut l&apos;endroit (The Jersey Bounce) - Glen Chase - Editions et Publications Premi&#xe8;res - 1974</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/24/26726903.html</link><category>Notes lectures</category><category>Cherry O</category><category>Glen Chase</category><category>roman d&apos;action</category><category>Roman &#xe9;rotique</category><category>R&#xe9;cit &#xe9;rotique</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/24/26726903.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26726903/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/24/26726903.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/18/41/102093/84971626_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/18/41/102093/84971626_p.jpg&quot; alt=&quot;46510-0&quot; width=&quot;182&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un roman d’action et d’&#xe9;rotisme, appartenant &#xe0; la collection Cherry O (N&#xb0;9), &#xe9;crit par Glen Chase, datant de 1974.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TH&#xc8;ME&amp;nbsp;: Cherisse Delissio, dite Cherry O, agent du SPASM, se trouve en vacances sur la c&#xf4;te atlantique quand elle doit intervenir pour sauver un homme sur le point d’&#xea;tre assassin&#xe9;. Or, les assassins appartenaient &#xe0; la mafia. Il n’en faut pas plus pour que notre espionne rousse abandonne ses vacances et poursuive l’enqu&#xea;te, cette fois &#xe0; titre officiel. Elle use de ses charmes pour se faire engager dans un club priv&#xe9;, en tant qu’h&#xf4;tesse d’accueil. De l&#xe0;, elle intrigue pour provoquer un affrontement entre deux bandes rivales de gangsters. Son plan sera couronn&#xe9; de succ&#xe8;s, apr&#xe8;s moult combats au revolver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MA LECTURE&amp;nbsp;: Revoici donc Cherry O, l’aventuri&#xe8;re rouquine qui fit d&#xe9;couvrir la sexualit&#xe9; &#xe0; des milliers d’adolescents des ann&#xe9;es 70. La voici dans le N&#xb0;9 de ses aventures. La photo de la couverture est assez juste, puisque l&apos;essentiel du r&#xe9;cit se d&#xe9;roule dans un bar priv&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est toujours un grand plaisir de la retrouver. H&#xe9;las, disons les choses sans d&#xe9;tour&amp;nbsp;: cet opus est extr&#xea;mement faible. Sans doute un des plus faibles de la s&#xe9;rie. &#xc0; la diff&#xe9;rence des seins de Cherry, lesquels d&#xe9;fient toujours les lois de la pesanteur, ce bouquin ne d&#xe9;colle jamais. En fait, on a l’impression que l’auteur a b&#xe2;cl&#xe9; &#xe7;a en quelques jours. Le pire est que c’est probablement le cas. L’intrigue est sans int&#xe9;r&#xea;t, cousue d’avance et pr&#xe9;visible jusqu’&#xe0; la fin. Pas une sc&#xe8;ne pour r&#xe9;veiller l’attention.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre espionne rousse se faisant passer pour une h&#xf4;tesse d’accueil dans un bar priv&#xe9; (en clair, une strip-teaseuse), on ne sera pas surpris d’apprendre qu’elle passe les 180 pages &#xe0; se d&#xe9;shabiller et allumer les mecs, ce qui nous vaut nombre de descriptions de ses sous-v&#xea;tements. C’est malheureusement la seule chose &#xe0; sauver de ce roman. Le comble, pour moi, &#xe9;tant que cette sublime rouquine consacre la moiti&#xe9;&amp;nbsp;de l’histoire &#xe0; s&#xe9;duire un mafieux m&#xe9;chant, laid et b&#xea;te. Je veux bien admettre qu’on soit nymphomane, mais un tel manque de go&#xfb;t &#xe9;tonne de la part de Cherisse Delissio. Vraiment, un des num&#xe9;ros les plus faibles de la s&#xe9;rie, &#xe0; oublier aussi vite qu’on l’aura lu.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 24 Mar 2013 15:17:33 GMT</pubDate></item><item><title>&#xc0; l&apos;assaut du ciel - Richard-Bessi&#xe8;re - Fleuve Noir - Collection Anticipation - 1951</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/17/26673309.html</link><category>Notes lectures</category><category>Anticipation</category><category>Fleuve Noir</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/17/26673309.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26673309/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/03/17/26673309.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/97/14/102093/84759367_o.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0px 5px 5px 0px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/97/14/102093/84759367_p.gif&quot; alt=&quot;FRB-ALDC-B&quot; width=&quot;202&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un roman de la collection Anticipation (N&#xb0;2), datant de 1951, &#xe9;crit par Richard-Bessi&#xe8;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TH&#xc8;ME&amp;nbsp;: Ce roman est la suite du N&#xb0;1&amp;nbsp;: &#xab;&amp;nbsp;Les conqu&#xe9;rants de l’univers&amp;nbsp;&#xbb;. On y retrouve les m&#xea;mes personnages&amp;nbsp;: le professeur B&#xe9;nac et ses compagnons Richard Beaumond, Jeff Dickson, Don Gonzales, Mabel Peterson et Ficelle. Cette &#xe9;quipe h&#xe9;ro&#xef;que poursuit son exploration de l’espace &#xe0; bord du M&#xe9;t&#xe9;ore. Ayant quitt&#xe9; Mars, ils atterrissent sur Jupiter o&#xf9; ils explorent un continent au stade pr&#xe9;historique. Puis ils atteignent Neptune, o&#xf9; ils d&#xe9;couvrent un monde proche du Moyen-&#xc2;ge. Enfin Pluton, o&#xf9; ils contactent au contraire une civilisation tr&#xe8;s avanc&#xe9;e. &#xc0; la fin, le professeur B&#xe9;nac choisit de poursuivre l’aventure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MA LECTURE : Voici donc la suite des &#xab;&amp;nbsp;Conqu&#xe9;rants de l’univers&amp;nbsp;&#xbb;. Richard-Bessi&#xe8;re nous replace en compagnie du professeur B&#xe9;nac et de ses compagnons, et nous lance avec eux dans de nouvelles explorations. Soyons francs&amp;nbsp;: celui-ci est un peu moins bon que le premier. Ce fut du moins mon impression &#xe0; la lecture. Il est vrai que nous savons aujourd’hui que Mars, Jupiter ou Neptune n’abritent aucune forme de vie, ce qui doit influer sur les conclusions. D’accord. Mais le roman tient la route autant que le pr&#xe9;c&#xe9;dent. La ressemblance avec Jules Verne, visible dans le premier, devient flagrante dans celui-ci&amp;nbsp;: &#xe0; plusieurs reprises, on croit lire &#xab;&amp;nbsp;Voyage au centre de la terre&amp;nbsp;&#xbb; ou &#xab;&amp;nbsp;Robur le Conqu&#xe9;rant&amp;nbsp;&#xbb;. On comprend que les lecteurs de 1951 aient &#xe9;t&#xe9; enthousiasm&#xe9;s. Ceux d’aujourd’hui le seraient certainement moins. Ce qui r&#xe9;siste &#xe0; l’usure, c’est le souci de Richard-Bessi&#xe8;re de faire un tour d’horizon du genre&amp;nbsp;: on passe d’une p&#xe9;riode pr&#xe9;historique sur une plan&#xe8;te &#xe0; une autre en avance sur la technologie. Et en avant pour de nouvelles aventures, toujours dans la l&#xe9;gendaire collection Anticipation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 17 Mar 2013 17:29:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les Conqu&#xe9;rants de l&apos;Univers - Richard-Bessi&#xe8;re - Fleuve Noir - Collection Anticipation - 1951</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/02/24/26497507.html</link><category>Notes lectures</category><category>Anticipation</category><category>Fleuve Noir</category><category>Richard-Bessi&#xe8;re</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/02/24/26497507.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26497507/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/02/24/26497507.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/45/20/102093/84092243_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/45/20/102093/84092243_p.jpg&quot; alt=&quot;FnAnt0001&quot; width=&quot;207&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le roman N&#xb0;1 de la collection Anticipation, du Fleuve Noir, datant de 1951, &#xe9;crit par Richard-Bessi&#xe8;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’AUTEUR&amp;nbsp;: Un monument de la litt&#xe9;rature populaire fran&#xe7;aise, pilier de la collection Anticipation, et dont les &#xe9;crits ont accompagn&#xe9;s plusieurs g&#xe9;n&#xe9;rations de lecteurs &#xe0; toutes les &#xe9;tapes de leur vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TH&#xc8;ME&amp;nbsp;: Le professeur B&#xe9;nac a mis au point le M&#xe9;t&#xe9;ore&amp;nbsp;: un vaisseau spatial r&#xe9;volutionnaire, capable de d&#xe9;coller et de voler jusqu’au fond de l’espace. Il improvise un &#xe9;quipage&amp;nbsp;: son filleul Richard Beaumond, le journaliste Jeff Dickson, la belle Mabel Peterson. Par un accident impr&#xe9;vu, l’astronef devra aussi embarquer le m&#xe9;canicien Ficelle et le myst&#xe9;rieux Don Alfonso. Le M&#xe9;t&#xe9;ore atterrit d’abord sur la lune, o&#xf9; les voyageurs doivent &#xe9;chapper &#xe0; des monstres pr&#xe9;historiques. Puis sur Mars, o&#xf9; ils d&#xe9;couvrent la surprenante civilisation martienne. Le roman s’ach&#xe8;ve au moment o&#xf9; ils se dirigent vers Jupiter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MA LECTURE : Comment cr&#xe9;er un mythe&amp;nbsp;? Ce livre vous apporte la r&#xe9;ponse. En septembre 1951, le Fleuve Noir le publia et il s’agissait du N&#xb0;1 d’une nouvelle collection&amp;nbsp;: Anticipation. Une collection enti&#xe8;rement d&#xe9;di&#xe9;e &#xe0; la science-fiction, &#xe9;crite en fran&#xe7;ais, &#xe0; destination d’un public francophone. Ce fut le d&#xe9;but d’une l&#xe9;gende. Anticipation allait devenir un pan entier de la litt&#xe9;rature fran&#xe7;aise. Ces petits romans de SF ont fait partie de la vie de millions de lecteurs et sont aujourd’hui des tr&#xe9;sors pour les collectionneurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, les Conqu&#xe9;rants de l’Univers&amp;nbsp;? Je devine les commentaires qui planent. Que c’est de la science-fiction vieillotte, jaunie, comme les anciens num&#xe9;ros de &#xab;&amp;nbsp;Nous Deux&amp;nbsp;&#xbb;. Que c’est simpliste et na&#xef;f. Que c’est du Jules Verne am&#xe9;lior&#xe9;. Bref, que &#xe7;a ne vaut pas la SF de maintenant. Eh bien, je dis, moi, que &#xe7;a tient la route aussi bien qu’en 1951. Les aventures du professeur B&#xe9;nac et de ses compagnons sont peut-&#xea;tre simplistes, mais n’emp&#xea;che qu’on y accroche et qu’on les suit avec passion jusqu’au bout. Justement &#xe0; cause de leur simplicit&#xe9;&amp;nbsp;: Richard-Bessi&#xe8;re ne nous assomme pas avec des dissertations philosophiques, ou autres. Il est &#xe9;crivain, et il &#xe9;crit de la science-fiction. Il fait son boulot. Point. Apr&#xe8;s, inutile de pointer du doigt les erreurs et approximations scientifiques&amp;nbsp;: l’astrophysique de 1951 n’avait pas le niveau de la n&#xf4;tre, voil&#xe0; tout. Tel qu’il est, le bouquin se r&#xe9;v&#xe8;le aussi passionnant qu’&#xe0; l’&#xe9;poque. Il rec&#xe8;le d’ailleurs des moments amusants, tel que celui o&#xf9; les Martiens entendent du jazz et se demandent comment les Terriens peuvent &#xe9;couter cette musique barbare.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin, rien de vieux ou de d&#xe9;mod&#xe9; l&#xe0;-dedans. 63 ans plus tard, le professeur B&#xe9;nac et ses compagnons volent toujours dans l’espace. Et la collection Anticipation est devenue un mythe du XX&#xe8; si&#xe8;cle.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 24 Feb 2013 17:59:28 GMT</pubDate></item><item><title>Le Horla - Maupassant - Th&#xe9;&#xe2;tre du Petit H&#xe9;bertot</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/02/17/26440087.html</link><category>Notes spectacles</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/02/17/26440087.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26440087/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/02/17/26440087.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/94/35/102093/83873775_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: left; margin: 0px 5px 5px 0px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/94/35/102093/83873775_p.jpg&quot; alt=&quot;173095_le-horla-de-maupassant-1&quot; width=&quot;202&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pi&#xe8;ce de th&#xe9;&#xe2;tre inspir&#xe9;e par la nouvelle de Guy de Maupassant, mise en sc&#xe8;ne par Slimane Kaciaoui, jou&#xe9;e par Florent Auma&#xee;tre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;TH&#xc8;ME : Un homme est victime d&apos;hallucinations. Il s&apos;imagine &#xea;tre pers&#xe9;cut&#xe9; par une cr&#xe9;ature myst&#xe9;rieuse, qu&apos;il appelle le Horla. Jour apr&#xe8;s jour, il nous livre son journal intime et cela nous permet de suivre sa lente descente aux enfers de la folie. Le d&#xe9;nouement sera tragique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;MON AVIS : On dira ce qu&apos;on voudra, Facebook a du bon. C&apos;est gr&#xe2;ce au r&#xe9;seau social que j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; inform&#xe9; que le Th&#xe9;&#xe2;tre du Petit H&#xe9;bertot proposait cette pi&#xe8;ce. J&apos;ai d&#xe9;cid&#xe9; d&apos;y aller, pour voir. Je ne regrette pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le th&#xe9;&#xe2;tre est sympa et l&apos;accueil tr&#xe8;s bon. La pr&#xe9;sentation de l&apos;oeuvre est celle des trois-quarts des spectacles actuels : rideau noir, d&#xe9;cor minimaliste, mise en sc&#xe8;ne d&#xe9;pouill&#xe9;e, jeu de projecteur. Un com&#xe9;dien remarquable, Florent Auma&#xee;tre, tient la sc&#xe8;ne &#xe0; lui seul pendant 1H20. Cela marche, c&apos;est-&#xe0;-dire que le cas de cet homme victime d&apos;hallucinations accroche. On s&apos;aper&#xe7;oit &#xe0; peine que la pi&#xe8;ce a &#xe9;t&#xe9; &#xe9;crite voil&#xe0; longtemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maintenant, j&apos;avouerai que je suis en d&#xe9;saccord sur des petits points de la mise en sc&#xe8;ne. Par exemple, quand le personnage livre son journal, il serait bon qu&apos;il marque une pause et qu&apos;il sorte son agenda &#xe0; chaque fois, pour qu&apos;on voit qu&apos;il change de journ&#xe9;e. C&apos;est en tout cas mon avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le spectacle semble avoir du succ&#xe8;s et je m&apos;en r&#xe9;jouis. De m&#xea;me que je me r&#xe9;jouis d&apos;avoir d&#xe9;couvert le Th&#xe9;&#xe2;tre du Petit H&#xe9;bertot.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 17 Feb 2013 17:34:59 GMT</pubDate></item><item><title>Le m&#xe9;decin malgr&#xe9; lui - Moli&#xe8;re - Th&#xe9;&#xe2;tre Clavel</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/01/14/26149825.html</link><category>Notes spectacles</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/01/14/26149825.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/26149825/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2013/01/14/26149825.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/50/51/102093/82821904_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/50/51/102093/82821904_p.jpg&quot; alt=&quot;affiche_Medecin_malgre_lui&quot; width=&quot;300&quot; height=&quot;203&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta content=&quot;text/html; charset=utf-8&quot; http-equiv=&quot;CONTENT-TYPE&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;OpenOffice.org 3.0 (Win32)&quot; name=&quot;GENERATOR&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Une pi&#xe8;ce de Moli&#xe8;re pr&#xe9;sent&#xe9;e au Th&#xe9;&#xe2;tre Clavel par la Compagnie de l&apos;Eventail. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;TH&#xc8;ME : Pour se venger de son mari Sganarelle qui la bat, Martine emploie un stratag&#xe8;me : elle fait croire qu&apos;il est m&#xe9;decin et capable de gu&#xe9;rir n&apos;importe quelle maladie. Ainsi donc, Sganarelle se retrouve chez un riche bourgeois qui lui demande de soigner sa fille, devenue muette. D&apos;abord d&#xe9;contenanc&#xe9;, Sganarelle finit par jouer le jeu et fait semblant d&apos;&#xea;tre m&#xe9;decin. Il d&#xe9;couvre vite que la fille n&apos;est pas muette : il s&apos;agit d&apos;une feinte pour &#xe9;viter un mariage non-d&#xe9;sir&#xe9;. Sganarelle devra s&apos;allier avec le v&#xe9;ritable fianc&#xe9; pour se sortir de cet imbroglio.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;MON AVIS : N&apos;&#xe9;coutant que mon courage (modeste, mais r&#xe9;el), j&apos;ai brav&#xe9; le froid pour aller au th&#xe9;&#xe2;tre Clavel. Bien m&apos;en a pris. La Compagnie de l&apos;Eventail propose &#xab;&amp;nbsp;Le m&#xe9;decin malgr&#xe9; lui&amp;nbsp;&#xbb; jou&#xe9; dans le style de la Comedia dell&apos;Arte : masques, coups de b&#xe2;ton, grimaces. Moli&#xe8;re en version Comedia dell&apos;Arte, il fallait y penser. Je ne suis pas s&#xfb;r que les puristes, et autres habitu&#xe9;s de la Com&#xe9;die Fran&#xe7;aise, appr&#xe9;cient forc&#xe9;ment. Moi-m&#xea;me, je dirai sans d&#xe9;tour que quelques effets comiques m&apos;ont paru un peu... exag&#xe9;r&#xe9;s. C&apos;est le genre. Acceptons-le. Il en vaut un autre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour la pi&#xe8;ce en elle-m&#xea;me, je dois avouer que je ne la connaissais pas. Elle m&apos;a surpris, car elle m&apos;a parue plus r&#xe9;aliste, plus dure que les autres de Moli&#xe8;re. Et surtout plus cynique. Le cynisme est triomphant ici, jusqu&apos;&#xe0; la fin, absolument immorale. Tous sont cyniques, &#xe0; commencer par Sganarelle : il prend tout l&apos;argent qu&apos;il peut, il tente sans vergogne de tripoter la servante. Son &#xe9;pouse, Martine, ne vaut gu&#xe8;re mieux. Pas plus que le bourgeois qui vendra pratiquement sa fille &#xe0; la fin. Seul le couple d&apos;amoureux apportera une note positive. Moli&#xe8;re &#xe9;tait-il sur la pente descendante (celle de la vieillesse) quand il a &#xe9;crit &#xe7;a ? J&apos;avoue que je l&apos;ignore. Comme dans beaucoup d&apos;autres pi&#xe8;ces, il s&apos;attaque aux m&#xe9;decins. Sganarelle, qui n&apos;y conna&#xee;t rien, dit n&apos;importe quoi et ses &#xab;&amp;nbsp;rem&#xe8;des&amp;nbsp;&#xbb; ne sont finalement pas plus absurdes que ceux des v&#xe9;ritables docteurs. Pourrions-nous adresser les m&#xea;mes reproches aux m&#xe9;decins modernes ? Je me garderai bien de le dire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&#xab;&amp;nbsp;Le m&#xe9;decin malgr&#xe9; lui&amp;nbsp;&#xbb; est au Th&#xe9;&#xe2;tre Clavel, les mardi, mercredi, et dimanche (en matin&#xe9;e).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 14 Jan 2013 10:22:00 GMT</pubDate></item><item><title>Coolie pi&#xe9;g&#xe9; (Made in Japan) - Glen Chase - Editions et Publications Premi&#xe8;res - 1974</title><dc:creator>Dalleray</dc:creator><link>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2012/11/27/25681489.html</link><category>Notes lectures</category><category>Cherry O</category><category>Glen Chase</category><category>roman d&apos;action</category><category>Roman &#xe9;rotique</category><category>R&#xe9;cit &#xe9;rotique</category><category>saphisme</category><category>sc&#xe8;nes de sexe</category><comments>http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2012/11/27/25681489.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://manuelruiz.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/25681489/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://manuelruiz.canalblog.com/archives/2012/11/27/25681489.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/28/19/102093/81449315_o.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/28/19/102093/81449315_p.jpg&quot; alt=&quot;RO40127834&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;meta content=&quot;text/html; charset=utf-8&quot; http-equiv=&quot;CONTENT-TYPE&quot; /&gt;&lt;meta content=&quot;OpenOffice.org 3.0 (Win32)&quot; name=&quot;GENERATOR&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Roman d&apos;action et d&apos;&#xe9;rotisme de Glen Chase, de la collection Cherry O (N&#xb0;12), datant de 1974.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;TH&#xc8;ME : En visitant un mus&#xe9;e new-yorkais, Cherry Delight vient en aide &#xe0; un vieux Japonais menac&#xe9; par des tueurs. En fait, il s&apos;agit d&apos;un homme d&apos;affaires en butte aux Yakuzas. Il n&apos;en faut pas plus pour que le Gouverneur exp&#xe9;die son espionne rousse au Japon, avec pour mission d&apos;en finir avec les Yakuzas &#xe0; elle toute seule. La belle Cherry O va accomplir sa mission &#xe0; la lettre : elle va traquer les Yakuzas et les exterminer, d&apos;abord avec l&apos;aide de la police, ensuite avec le soutien de prostitu&#xe9;es victimes des gangsters. Jusqu&apos;&#xe0; la mort de leur chef, un certain Tetsuko. Sa mission remplie, Cherry s&apos;octroiera d&apos;autorit&#xe9; deux semaines de vacances au pays du Soleil Levant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;MA LECTURE : Et hop, on repart &#xe0; l&apos;aventure avec Cherry O, espionne invincible et nymphomane, figure mythique des ann&#xe9;es 70. Le temps passe : nous voici, d&#xe9;j&#xe0;, en 1974. Cet opus s&apos;inscrit dans une ligne classique de l&apos;&#xe9;poque : celle des romans d&apos;action se d&#xe9;roulant au Japon. Un cas de figure vu dans James Bond, dans OSS 117, et dans bien d&apos;autres. La sc&#xe8;ne, superbe, o&#xf9; Cherry joue la femme-grenouille pour s&apos;introduire dans le repaire du m&#xe9;chant est d&apos;ailleurs strictement calqu&#xe9;e sur les James Bond des sixties. Pour le reste, l&apos;intrigue est compl&#xe8;tement invraisemblable, comme d&apos;habitude, et &#xe7;a n&apos;a aucune importance. L&apos;important est de suivre la merveilleuse rousse et d&apos;assister &#xe0; ses exploits. Guerriers tout d&apos;abord : &#xe0; elle seule, elle extermine les gangsters par dizaines en gardant son maquillage et son brushing. Exploits sexuels ensuite : fid&#xe8;le &#xe0; elle-m&#xea;me, Cherry couche avec tout le monde, y compris un vieux Japonais dont on se demande s&apos;il peut &#xea;tre encore &#xab;&amp;nbsp;op&#xe9;rationnel&amp;nbsp;&#xbb;. Cela nous vaut une sc&#xe8;ne sublime de saphisme avec une prostitu&#xe9;e de luxe, ponctu&#xe9;e par une c&#xe9;r&#xe9;monie du th&#xe9;. Bien trouv&#xe9;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana,sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Au chapitre du n&#xe9;gatif, puisqu&apos;il y en a, on doit admettre que le bouquin porte la candeur des ann&#xe9;es 70. Notamment quand Cherry conseille aux prostitu&#xe9;es de se grouper dans un syndicat pour faire face aux Yakuzas : nous savons aujourd&apos;hui que la m&#xe9;thode a ses limites. Mais le livre vient d&apos;une autre &#xe9;poque, quand on se ber&#xe7;ait encore d&apos;illusions. Perdues depuis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 27 Nov 2012 10:19:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>