11 octobre 2007
Le Dossier du Bateleur, en Turquie
Bon, les amis ont décidé de me faire plaisir, ces temps-ci. Après Yves-Fred Boisset, c'est Murat Özgen Ayfer. Voilà "Le Dossier du Bateleur" publié en Turquie. Le deuxième roman de Manuel Ruiz, disent-ils. Et ils annoncent la suite de La Société Secrète, ce qui est vrai sans être vrai.
Après réflexion, ils ont mis le titre "Gizli Dosya" (Le Dossier Secret). Ce n'est pas plus mal. Dommage que la photo soit en noir et blanc : je trouve que la couverture est plus jolie que la française. J'espère pour Murat que ça se vendra bien, car sa confiance en moi me touche.
Enfin, je constate que les bonnes nouvelles viennent toujours des mêmes endroits. J'aimerais bien recevoir des bonnes nouvelles d'autres endroits, qui restent plus silencieux, et c'est bien dommage.
Moi, je suis toujours un peu déçu de constater que j'obtiens en Turquie, loin d'ici, ce que je n'obtiens pas en France. Pourquoi ? Seul Atelier de Presse a vraiment misé sur moi. C'est quand même paradoxal comme situation.
17 juillet 2007
Pour commander mes livres
La Société Secrète : http://ixcea.com/oscommerce/product_info.php?products_id=91
Le Dossier du Bateleur : http://ixcea.com/oscommerce/product_info.php?products_id=105
Le Chaud et le Froid : http://www.numilog.fr/fiche_livre.asp?id_livre=36946&id_theme=&format=3&id_collec=&rubzone=STD
La poussière en était rouge : http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-La-poussiere-en-etait-rouge-171-1.htm
La Reine Celte : http://www.anice-fiction.com/manuscrits/menu_manuscrits/la_reine_celte.html
Et bonne vacances.
09 mai 2007
Publication de "La Poussière en Etait Rouge" chez Atelier de Presse
Bon, j'ai envie de m'arrêter un instant. En fait, j'aurais envie d'arrêter le temps. Je sais bien que c'est impossible. Mais pourquoi ne pas essayer ?
Le livre sur la gauche représente 20 ans de ma vie. 1986. Dans un studio du XV° arrondissement, je tapais sur une machine à écrire. Le résultat fut celui-là : "La Poussière en Etait Rouge". Un polar qui s'inscrivait à l'époque dans une série que je prétendais faire avec le personnage de Christian Saint-Hellier. La série n'exista pas, ou plutôt elle n'existe plus, puisque j'ai jeté les autres épisodes à la corbeille. Seul celui-ci a survécu.
"La Poussière en Etait Rouge" a été pendant longtemps mon livre maudit. Il devait être publié par le Fleuve Noir, et devenir ainsi ma rampe de lancement. Et puis, la collection qui devait l'abriter disparut. Pas de chance. Ce n'était que le début d'un parcours du combattant. Ce roman fut refusé par une liste entière d'éditeurs. Il fut retapé deux fois, et encore refusé. Encore merci aux éditeurs qui se sont donné la peine de me répondre. La plupart ne se dérangèrent pas pour ça. Et pendant ce temps, les années s'écoulaient. En regardant cette couverture, je vois deux décennies. Et tout ce qui les a accompagnées. Mon découragement, mes débuts dans le journalisme, mon redémarrage dans le roman historique, mon départ pour l'Amérique Centrale, ma "mutation" vers l'informatique et internet, ma découverte des cyberéditeurs, le lancement de mon Cycle du Bateleur qui est une sorte de revanche pour la série non-aboutie de Saint-Hellier. Tout cela défile devant mes yeux, avec mes déménagements, et le reste. 20 ans de ma vie.
Bref, nous y voici. 21 ans plus tard, un éditeur, Atelier de Presse, accepte enfin de publier ce bouquin, et j'en suis heureux, et je veux partager mon bonheur avec vous. Etrange impression pour moi de retrouver ces lignes écrites quand j'avais deux décennies de moins. Aucune nostalgie, aucune amertume. Je ne veux ressentir que du bonheur.
"La Poussière en Etait Rouge" est au départ un polar, et il le reste. Mais j'ai voulu le concevoir comme un hommage au western de mon enfance. L'histoire est tout simplement celle du "Train sifflera trois fois". Les situations et rebondissements sont intégralement calqués sur le western. Et le final est digne (du moins, c'est l'avis des lecteurs) de Sergio Leone ou de John Sturges. Oui, je suis content de ce roman et je me réjouis de l'avoir conservé. Longtemps, je l'ai considéré comme mon meilleur livre. Aujourd'hui, avec l'apparition de mon Cycle du Bateleur, je dois voir les choses différemment. Mais Saint-Hellier, et la petite Elisa dont il va tomber amoureux, garderont toujours une place à part dans ma mémoire.
Le livre est donc disponible : http://www.atelierdepresse.com/edition/livre-La-poussiere-en-etait-rouge-171-1.htm. La version numérique est à 5 euros et la version imprimée (224 pages) à 18 euros. Merci à M. Van Geirt de sa confiance et merci à tous ceux qui m'ont soutenu dans les moments difficiles.
25 mars 2007
Mécontent de... moi
Hier soir, j'étais mécontent de mon éditeur et de l'imprimeur. Aujourd'hui, pour faire bonne mesure, je suis mécontent de... moi. Oui, en parcourant les trois opus de la saga du Bateleur, j'ai constaté une erreur incroyable. Dans "La Société Secrète", le Bateleur habite dans un immeuble, au quatrième étage. Dans les deux épisodes suivants, "Le Dossier du Bateleur" (Ixcea) et "Le Chaud et le Froid" (JePublie), il habite toujours dans un immeuble, mais... au troisième étage !
Lamentable confusion, dont je suis cette fois le seul responsable ! Que faire ? La machine étant lancée, il ne me reste plus qu'à espérer que mes bouquins aient du succès et qu'il y ait de nouveaux tirages, ce qui me permettra de pouvoir rectifier. Mille pardons aux lecteurs pour cette faute d'inattention. Ah, le métier d'écrivain !
Mécontent de l'impression
Bon, je dois le dire : moi, mécontent. En effet, j'ai reçu cette semaine mes exemplaires du "Dossier du Bateleur". Or, en les parcourant, j'ai constaté avec surprise et déception que l'imprimeur n'a pas tenu compte des corrections que j'avais pourtant bel et bien envoyées. De sorte que l'édition qui vient de sortir est imparfaite. Il y a des fautes dans les accords des participes passés. Il y a un chapitre qui commence sans changer de page. Il y a un passage où le Bateleur mange une pintade et, quelques lignes plus loin, il mange du poulet !
Je répète que j'avais bien repéré ces erreurs et que je les avais signalées. Alors, surpris, je téléphone. Xavier Tacchella me dit que l'imprimeur s'est trompé de fichier et qu'il a employé le premier, celui qui ne comprenait pas les corrections. Il ajoute qu'il est navré. Navré. Ben, moi aussi. Et davantage, parce que ce sont mes lecteurs qui vont devoir supporter ces imperfections du livre. Bon, je sais que mon lectorat est réduit, mais ce n'est pas une raison. Le public mérite autre chose. Et il est trop tard pour refaire l'impression.
Je crois que ce sera ma dernière collaboration avec Ixcea.
12 mars 2007
Publication de mon nouveau livre, "Le Dossier du Bateleur", aux Editions de l'Ixcea
Bon, reprenons. Où en étions-nous ? OK, je recommence. Ainsi donc, mon nouveau livre, "Le Dossier du Bateleur", vient d'être publié chez Ixcea. Le même éditeur toulousain qui avait déjà publié "La Société Secrète". D'ailleurs, il s'agit d'une sorte de suite : je reprends le même cadre et quelques personnages, notamment le Bateleur.
Le Dossier du Bateleur est un livre de 218 pages, vendu au prix de 16 euros. Editeur : Ixcea. Numéro ISBN : 978-2-84918-081-5.
A la fin de "La Société Secrète", voulant poursuivre le cycle, je me suis vu confronté à deux problèmes : le Bateleur n'avait plus de société secrète, et je ne voulais plus parler du fameux traité d'alliance, pour ne pas me répéter. Que pouvais-je raconter, dès lors ? Un peu par la force des choses, j'ai opté pour la solution la plus simple : écrire ce qui me passait par la tête. Une succession de scènes décousues et apparemment sans rapport entre elles. Vers la fin, j'ai trouvé quelque chose qui leur donne un semblant d'unité et j'ai eu l'idée de diviser le récit en "dossiers" séparés, ce qui me permettait de justifier l'aspect hétéroclite de l'oeuvre. S'il est vrai que le génie est involontaire, comme on dit, je dois penser que j'ai été génial, parce que les quelques lecteurs que j'ai déjà eus ont trouvé ça passionnant ! Bon, s'ils le disent...
Dans ce deuxième épisode, le Bateleur veut reconstituer une société secrète. Fort bien. Mais il a besoin d'argent pour ça. La solution est de s'attaquer au mystérieux "Banquier" pour lui dérober ses précieux fichiers. Soit, mais François Grüner, "le Banquier", est un homme puissant et inquiétant. S'attaquer à lui est dangereux. Heureusement, le Bateleur va recevoir le soutien inattendu de Yolande Thong-Chang, "la Renarde", une Eurasienne qui dirige une société secrète d'Eurasiennes. Ensemble, ils vont monter un coup d'une audace inouïe pour s'introduire dans l'appartement du Banquier. Arriveront-ils à s'en tirer sains et saufs ? Dans "Le Dossier du Bateleur", il y a du mystère, du suspense, de l'action, de l'amour, une pincée d'érotisme. Et aussi une réflexion sur notre monde qui évolue parfois dans le mauvais sens. Le tout dans cette ambiance chic et raffinée que les lecteurs de "La Société Secrète" semblent avoir tant apprécié, et qui tend à devenir la marque de fabrique du Bateleur.
Maintenant, pour se procurer mon nouveau livre, il suffit de le commander dans une librairie en donnant le numéro ISBN ci-dessus.
Ou alors, vous le commandez sur le site de l'éditeur :
http://ixcea.com/oscommerce/product_info.php?products_id=105
http://www.ixcea.com/html/modules/cdbase/index.php?id_art=46
http://ixcea.com/oscommerce/index.php?manufacturers_id=49
Enfin, solution la plus simple, vous le commandez directement chez moi : Manuel RUIZ - 12, rue de la Villette - 75019 Paris (France). Il suffit de m'envoyer un chèque de 20€ (16€ + 4€ pour le port) et je vous expédierai directement le livre. L'avantage de cette dernière solution, ce que vous aurez... eh bien, une dédicace gratuite !
N'attendez plus !



