29 octobre 2009
Miles Davis en concert
Miles Davis and John Coltrane - So What
L'incomparable Miles Davis nous ressert une tranche de son talent. Bravo.
On se souviendra de sa réponse à quelqu'un qui lui demandait ce qu'il avait fait dans sa vie : "Je n'ai pas fait grand-chose. J'ai juste révolutionné trois fois la musique."
16 octobre 2009
Il y a 50 ans, Miles Davis arrivait à Paris
À une époque où des pseudos-artistes occupent le devant de la scène, où des écrivains se barricadent derrière des "engagements" pour masquer leur manque d'imagination, où un écrivain médiocre devient Ministre de la Culture, il est bon de se souvenir des vrais artistes, ceux qui ont vécu et partagé leur passion sans esbrouffe et sans artifice.
Miles Davis fut de ceux-là. En 1949, voici 50 ans, il débarquait à Paris. La suite appartient à la légende. Sa trompette a fasciné le monde entier, et sa gloire atteignit son apogée avec la musique du film "Ascenseur pour l'échafaud", en 1958. Un artiste. Un vrai. Un grand. Honorer sa mémoire équivaut à retrouver le moral. Chapeau, Mr Davis.
Allez, on ne s'en lasse pas :
http://www.youtube.com/watch?v=cTfBpKzu6XA
http://www.youtube.com/watch?v=KkXSbwyln-0&feature=related
05 septembre 2009
Le 9jazzclub
Voilà six mois que j'envisageais d'y aller. Hier soir, j'ai enfin pu découvrir le 9JazzClub, celui qui a pris la place du défunt Habana Jazz. La curiosité était forte en arrivant.
Mon impression ? Eh bien, mitigée. Le décor a été refait : plus sobre, plus moderne, plus design. Adieu au style Habana. C'est vrai que l'accueil est bon. En revanche, j'ai été déçu de constater que la scène était désormais nue, ainsi que vous pouvez le constater sur la photo. Plus rien ne la distingue du reste de la salle. Un choix esthétique que je ne partage pas.
Pour la restauration, ce n'est pas ça : pas très bon et cher. L'entrée est toujours à 10€, mais les consommations grèvent le budget.
Je crois que j'aurai toujours la nostalgie du Habana Jazz. Mais j'accorde au 9JazzClub un délai de bienvenue. J'y retournerai, pour voir comment ça évolue. La première impression n'est pas toujours la bonne.
01 septembre 2009
Une soirée sur Radio Free Texas
Mon WINAMP me propose un bouquet de radios réparties par genre. Encore faut-il préciser que l'offre contient : la Shoutcast qui propose de vraies radios en ligne, et la OurStage qui propose des sélections par genre. C'est surtout la première qui m'attire.
Grâce à WINAMP, je passe donc une soirée sur les ondes de Radio Free Texas. C'est une drôle d'impression d'être branché sur une radio texane, alors que je me trouve tranquillement à Belleville. En fait, ça me rappelle mon enfance, quand la radio de nuit me permettait de faire des voyages par la pensée, que je n'aurais pu faire autrement. D'ailleurs, j'ai découvert que les radios américaines sont comme les radios françaises : elles doivent s'identifier à intervalles réguliers. Comme quoi, on n'est pas si différents.
Alors, je voyage. J'aime beaucoup la country music, depuis toujours. Je ne suis pas connaisseur, mais elle est reposante et relaxante : en écoutant de la country, on a toujours l'impression de rouler sur une route déserte et menant vers nulle part. Honnêtement, c'est une musique qui nettoie le corps et l'esprit de tous les soucis de la journée.
Alors, une soirée sur Radio Free Texas.
Now playing (pour faire moderne) :
Keith Davis (Try your hands at the blues) - Max Stelling (The Pila Song) - Scott Miller and The Commonwealth (8 miles a gallon) - Jeremy Steding (Bonnie Blue) - Mo Robson Band (Amarillo sand) - Willie Stradlin (Chop away) - Dallas Wayne (Straighten up) - Brian Burns (Thunderstorms and Tyler roses) - Getocowboys (Crazy) - Tom Gillam (Outside the lines) - Jason Boland and The Stragglers (Proud souls) -
(C'est la chanson de Brian Burns qui m'a le plus emballé).
