Le Blogue de Manuel Ruiz

07 avril 2018

Des notes

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En ce moment, j'occupe mes journées à prendre des notes. Oui, pour ceux qui connaissent, une figure imposée de l'activité littéraire. Il faut prendre des notes. Une idée, un plan, un résumé, une phrase. N'importe quoi, mais des notes.

Pour ma part, j'en ai un tiroir plein. Et j'en fais encore. J'y passe même des heures. La vérité ? Eh bien, j'ignore totalement à quoi cela servira. Cela servira-t-il d'ailleurs à quelque chose ? S'il y a une réalité que j'ai appris dans cette activité, c'est que 90% de ce qu'on fait ne mènera à rien. Si les 10% restants mènent à un résultat quelconque, bien heureux. 

En attendant, je note, je note. Méthode Coué ? Sans doute.

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02 avril 2018

La déclaration AGESSA

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Ce week-end, je me suis acquitté d'une corvée annuelle, et rituelle pour un écrivain : remplir la déclaration à l'AGESSA. Vous savez : photocopies, stylo, etc.

J'avoue que cette étape me laisse chaque année un sentiment contrasté. D'un côté, il s'agit bien d'une corvée, ennuyeuse et fastidieuse. On est soulagé quand on s'en est débarrassé. D'un autre, il s'agit quand même d'un moment positif. Parce que, si on doit remplir ça, c'est la preuve matérielle qu'on est réellement un écrivain, et non pas un doux rêveur. 

On devrait donc s'en réjouir ? Bah, comme tout dans la vie, il y a deux versants aux choses. En tout cas, c'est fait, jusqu'à l'année prochaine.

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15 mars 2018

Le butin du hors-la-loi (The outlaw loot) - Paul Evan Lehman - Librairie des Champs-Elysées - 1976

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Un roman de la collection western (N°146), de la Librairie des Champs-Élysées, datant de 1976.

THÈME : Le jeune Bob Cody arrive en diligence dans la ville de Concho. Arrivée plutôt chaotique, puisqu’il se fait d’abord attaquer, avant d’apprendre que son père, qu’il croyait prospecteur, est en réalité un bandit recherché pour un vol de chargement d’or. Dur à digérer, d’autant que le meilleur ami de son père se fait tuer aussitôt après. Bob doit se lancer dans une enquête personnelle. Difficile, car le banquier du coin, Packard Kline, ne lui cache pas son hostilité, relayé en cela par le marshal du coin. Bob ne peut compter que sur la bienveillance de la ravissante Sally Burgess, qui se pose les mêmes questions que lui, et le soutien du mystérieux Kid d’Abilene, dont on ne sait si on doit vraiment lui faire confiance.

MON AVIS : Salut, les amis ! Puisque vous êtes quelques-uns à suivre ces chroniques de westerns. Oui, je suis là pour ça. Mais je vous avouerai que, dans ce cas, je me sens quelque peu embarrassé, car je ne sais pas trop quoi commenter sur ce bouquin. En fait, si vous désirez savoir de quoi il s’agit, il vous suffit de regarder la couverture et de lire le titre. Tout est résumé.

Il n’y a en effet aucune surprise là-dedans. Nous voici en présence du classique western standard. Une diligence, un bandit, un shérif plus ou moins digne de confiance, un héros jeune et vaillant, une héroïne belle et sensible. En le lisant, j’ai eu sans arrêt l’impression de voir un épisode de ces séries western que l’ORTF débitait le dimanche après-midi. Formaté, dit-on aujourd’hui. En gros, on se dit qu’on a déjà vu, ou lu, ça des milliers de fois. Parce qu’on l’a réellement vu, ou lu, des milliers de fois. Les péripéties sont archi-connues. Tout au plus peut-on souligner, par souci d’honnêteté, un certain suspense concernant l’identité du coupable.

Quand on arrive au bout, puisque j’y suis arrivé, on se sent partagé. D’un côté, ce bouquin avait parfaitement le droit d’exister, et je suis même convaincu qu’il trouva son public en 1976. D’un autre, on s’interroge : dans l’énorme production américaine de westerns de l’époque, n’y avait-il vraiment rien de plus à traduire ? Cela me rappelle justement ces séries américaines des années 60, dont on se demandait parfois qui les avait achetées. Sans doute une politique éditoriale qui nous échappe maintenant.

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13 mars 2018

Les Mines du Ciel (Moons for Sale) - Volsted Gridban - Fleuve Noir - 1955

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Le N°57 de la collection Anticipation, du Fleuve Noir, datant de 1955.

THÈME : En 1975, un grand savant tente une expérience audacieuse : modifier le cerveau d’un être humain pour développer toutes ses facultés mentales. D’autant plus audacieuse qu’il la tente sur son propre fils. Un quart de siècle plus tard, un mystérieux jeune homme appelé Slade prend place à bord d’un croiseur interplanétaire. Il semble détenir une science universelle, puisqu’il maîtrise toutes les matières. Suffisant pour attirer l’attention de Jerome, un homme d’affaires. Celui-ci engage Slade et le charge d’une mission quasi-impossible : récupérer le contrat de vente de Phobos, satellite de Mars. Impossible, puisqu’il faut pour cela affronter le redoutable gouverneur de la planète rouge, ce que personne n’ose faire. Slade va pourtant essayer, avec le soutien de la jeune secrétaire Zonia, peut-être plus intelligente qu’il y paraît.

MON AVIS : Ce bouquin, rescapé de 1955, porte témoignage de la formidable énergie créatrice de la littérature populaire de l’après-guerre. En effet, voici un numéro de plus (le 57) de l’énorme collection Anticipation qui en comptait des milliers. On serait donc en droit d’attendre le produit standard, vu et revu. Or, bien au contraire, on tombe sur un récit plutôt original. Un sujet de départ bien trouvé, quoique un peu vague. Naturellement, ce Volsted Gridban est totalement inconnu au bataillon, comme tant d’autres. Sans doute un pseudo quelconque.

On entame la lecture. Ensuite… Eh bien, ensuite, il faut bien s’apercevoir que le roman nous vient de 1955. Que voulez-vous que je vous dise, il s’agissait d’une autre science-fiction, d’une autre littérature. Et d’un autre lectorat, ne l’oublions pas. On se surprend à sourire quand la jeune secrétaire prend des notes en sténo. Bien sûr, l’auteur ne pouvait pas prévoir l’essor des ordinateurs et des smartphones ! Surtout, on se surprend à penser que tout cela s’avère quelque peu téléphoné et prévisible. Les évènements se succèdent tels qu’on les entrevoyait, jusqu’à un dénouement pas franchement novateur. Des considérations probablement injustes et déplacées : en 1955, ce bouquin devait paraître super-avant-gardiste.

Nos yeux contemporains ne le voient plus ainsi. C’est comme ça. Mais ce vestige est là, témoin d’une autre époque, celle qui a permis précisément à la science-fiction d’exister.

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20 février 2018

Douze tours de Vices - Julie-Anne de Sée - Tabou Editions - 2017

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Un recueil de nouvelles de Julie-Anne de Sée, aux éditions Tabou.

MON AVIS : J’ai déjà chroniqué Julie-Anne de Sée avec son roman « L’année des amours buissonnières ». Ici, changement de décor, puisqu’on sort du cadre du roman et qu’on entre dans le recueil de nouvelles. Douze, pour donner le chiffre.

Elles ne sont pas disparates. En fait, elles constituent une unité, car elles illustrent toutes un aspect, ou plusieurs, des sept péchés capitaux. Je sais bien que nous devons tous les connaître, mais au cas où, je les rappelle :

-L’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la gourmandise, la paresse.

Ces nouvelles embrassent (si j’ose dire) toutes les situations de la littérature érotique, depuis les rencontres sur la plage jusqu’aux messages sur les sites Internet. Une grande variété donc, dans les thèmes.

Cependant, je dirais que les récits ont peu d’importance. L’auteure nous propose surtout des exercices stylistiques, parfois de haute volée, à base de descriptions érotiques sans le moindre tabou. C’est bien écrit, raffiné, recherché. Bref, ça vaut la lecture, pour les éventuel(le)s candidat(e)s. Pour ma part, je l’avoue : je suis davantage client des romans, avec un début, un milieu et une fin. Je me sentais donc plus à l’aise dans « L’année des amours buissonnières ». Question de goûts. Ce recueil me convient tout aussi bien, car il a le mérite de proposer de la vraie littérature, avec un effort d’écriture. À lire.

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13 décembre 2017

Qui parle de conquête (Who speaks of conquest) - Lan Wright - Fleuve Noir - 1959

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Un roman de la collection Anticipation (N° 128) du Fleuve Noir, datant de 1959.

THÈME : Une expédition terrestre, menée par le capitaine Brady, a découvert l’existence de civilisations extra-terrestres très avancées. Plus exactement, il y en a une, les Rhiniens, qui contrôle la galaxie à travers les autres. Se sentant menacés, les Terriens choisissent de passer à l’attaque. Ils s’emparent de la technologie des aliens et déclenchent les hostilités. D’ailleurs, ils sont victorieux et deviennent à leur tour les maîtres de la galaxie. Du moins le croient-ils. Car le capitaine Brady va s’introduire dans un vaisseau isolé où une énorme surprise l’attend.

MON AVIS : 1959, ça remonte loin. À un autre siècle, au propre et au figuré. Les reliques que nous retrouvons de cette époque nous apparaissent comme des vestiges du Moyen Âge. Un peu dur, j’en suis conscient. Mais telle est la réalité.

Comme ce roman, par exemple. Un nouveau numéro de l’imposante collection Anticipation, du Fleuve Noir. Peut-être la plus énorme de la littérature populaire. Elle contient tant de volumes qu’on serait tenté de leur donner un numéro et de les aligner, tel un assemblement uniforme. Ce serait une erreur. Celui-ci en apporte la preuve. Naturellement, je ne connais ce Lan Wright ni d’Ève, ni d’Adam. Mais son bouquin vaut la découverte.

Certes, il appartient à un genre précis : la science-fiction militaire. En le lisant, j’ai beaucoup pensé à « Starship Troopers », ou à « Babylon 5 ». Surtout, j’ai pensé à « Dispergerums Antecesors », de mon copain A.J. Crime, chroniqué ici même. Oui, je sais bien que ce genre ne branche pas tout le monde. Je sais que cette succession d’opérations et de batailles dans l’espace peut devenir répétitive. J’ai moi-même ressenti cette impression. Un énième récit sur la lutte entre les Terriens et les Aliens ? Vous êtes tenté de stopper la lecture et de refermer le livre ? Ne le faites pas !

Parce que si vous allez jusqu’au bout, vous ne regretterez pas le temps consacré. La deuxième partie se révèle simplement passionnante. D’abord, le dénommé Lan Wright est superbement documenté : tous les détails qu’il donne sur les planètes et le cosmos sont d’une absolue précision. Convenons que ce n’était toujours le cas dans la SF de l’époque. Et puis, il y a le dénouement, vraiment génial et complètement inattendu. Un dénouement fort et d’une ironie féroce, qui pulvérise tous les discours sur la gloire et la puissance. L’auteur désirait-il transmettre un message ? Bien possible. Ce dénouement, à lui seul, justifie qu’on se tape les 186 pages.

Alors, un numéro de plus ? Sûrement pas. Ce bouquin surgi de la nuit des temps possède son originalité, son audace. Ici, les Terriens ne sont point des pauvres victimes sans défense. Bien au contraire, ce sont eux qui déclenchent la guerre en employant une ruse franchement condamnable. Une philosophie peu répandue en ce temps. Même si ce Lan Wright s’est englouti dans le trou noir du passé, son roman mérite d’être découvert.

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30 novembre 2017

June - Virginie Bégaudeau - La Musardine - 2017

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Un roman de Virginie Bégaudeau, à La Musardine, de 2017.

THÈME : 1973, aux États-Unis. June est une épouse insatisfaite et déçue. Son amie Elsa la convainc de tout quitter pour commencer une nouvelle vie. Voilà les deux femmes embarquées dans un van et qui parcourent le pays en toute liberté. Du moins est-ce ce que June croit au début. Mais très vite, Elsa lui avoue qu'elle l'emmène dans un endroit précis : la maison des Carpenter, mystérieuse demeure sur laquelle courent bien des rumeurs. Lors d'une halte, elles rencontrent Sacha. Celui-ci les prévient du danger de cette maison et leur annonce qu'il va les accompagner, afin de les protéger. Un peu plus tard, ils atteignent ce lieu énigmatique et font connaissance avec le maître des lieux, Adrian. La malheureuse June ne se doute pas du piège diabolique qui est en train de se refermer sur elle et qui va la mener aux limites de la mort.

MON AVIS : J'ai acquis ce livre au dernier Salon du Livre Erotique. J'ignore d'ailleurs si c'est le bouquin lui-même qui m'a interpellé, ou la poitrine de l'auteure. En tout cas, je l'ai pris. J'ai bien fait : alors que je comptais le lire peu à peu, je l'ai dévoré en un après-midi. J'en suis le premier surpris, mais il faut le dire sans détour : il est passionnant.

Cependant, une précision : contrairement à ce que laisserait entendre la couverture, il ne s'agit pas vraiment d'un road-movie. Moi-même, je m'attendais à « Thelma et Louise », ou « Easy Rider ». Or, le voyage en van n'occupe qu'une portion du récit. L'essentiel de l'intrigue se compose d'un huis-clos interminable et étouffant, dans une maison terrifiante que nous ne recommanderons pas aux lecteurs. Une fois la jeune June entrée, on se demande comment elle pourra en ressortir.

Pendant ce huis-clos, il se passe beaucoup de choses. J'ai bien aimé cet aspect : au rythme des péripéties, on découvre les différentes facettes des occupants de la demeure. La belle June elle-même montrera la face obscure de sa personnalité, et Elsa et Sacha aussi. J'avoue pourtant que le rôle exact d'Elsa est resté pour moi difficile à définir. Celui du mari de June également, mais il intervient peu.

Je ne peux pas prétendre que j'ai été dépaysé. 1973, j'ai connu. C'était mon époque, mon adolescence. J'ai retrouvé dans ce volume toute l'ambiance des seventies : le sexe, la drogue, le rock'n roll. Tout cela paraît si loin désormais. On s'imaginait vraiment que le futur serait meilleur. On s'est trompé, pas grave. Virgine Bégaudeau a le mérite de ne rien cacher des élément sordides de ce temps que nous mythifions un peu trop.

Je le répète : je l'ai lu en un après-midi. C'est donc qu'il accroche. Alors, accrochez aussi : ouvrez-le. Vous ne pourrez plus le refermer jusqu'à la fin.

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27 novembre 2017

Le Salon du Livre Erotique

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Par un dimanche froid, je marchais sur les trottoirs pour me rendre à nouveau au Salon du Livre Érotique. Celui de l'année dernière m'avait emmené dans le III°. Celui de 2017 me ramenait au 153, bar bien connu du quartier des Halles, et qui commence à devenir le QG d'une génération de joyeux amateurs de littérature.

En arrivant, l'attente a été longue et le passage à la caisse un peu chaotique. Ces détails évacués, j'ai retrouvé avec plaisir les grands classiques de ces événements, qui se trouvent être également des amis : Flore Cherry, infatigable organisatrice, et Clarissa, Julie Derussy, Julie-Anne de Sée, Nathalie Giraud, Lady Shagass. Sans oublier les stars Brigitte Lahaie, ou Octavie Delvaux. Je mettrais « etcetera » si cela ne paraissait pas quelque peu expéditif. Rassurez-vous, nous n'étions pas seuls, car la foule a répondu présent. Les trois étages apparaissaient noirs de monde. Parce que la chose s'étirait sur trois étages : les livres à l'étage, le bar au rez-de-chaussée, les conférences au sous-sol.

Je suis resté l'après-midi. Le temps de me faire un avis. En effet, je dois vous dire que mon devoir de chroniqueur l'emporte, et que je vais exposer mon impression en toute objectivité.

D'abord, il s'avère que le 153 est le seul bar parisien à ne pas faire de café, quel que soit le jour, et quel que soit l'événement ! Plus sérieusement, cela s'appelait « le Salon du LIVRE Érotique ». Or, des livres, il y en avait peu. Je n'en ai vu que quelques-uns, sur les tables à l'étage. Un choix assez réduit, et sans mesure avec la production dans ce genre. Moi qui arrivais décidé à remplir mon sac, j'avoue que je me suis senti déçu. Mais le véritable contretemps fut d'apprendre qu'on n'acceptait pas la carte bleue au moment des achats. Ce qui nous obligeait à faire une excursion dans le quartier pour trouver du liquide. Pas le meilleur moyen de motiver les lecteurs.

Pourtant, il faut croire que j'étais motivé, car j'ai malgré tout acquis deux bouquins. Celui de Julie-Anne, prévu à l'avance. Et puis, celui d'une jeune, découverte au salon : Virginie Bégaudeau. Dans ce deuxième cas, j'ignore en toute franchise si c'est le livre qui a attiré mon attention, ou la poitrine de l'auteure. La preuve qu'il faut fréquenter les salons : on y trouve toujours quelque chose d'intéressant.

Je le répète : je suis resté l'après-midi, à naviguer entre l'étage et le sous-sol. C'est en voyant que je n'avais plus rien à faire que je me suis décidé à repartir, comme j'étais venu. À l'année prochaine ?

 

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19 novembre 2017

Un avis sur le Cycle de l'Etrange

L'auteure Myriam Salomon Ponzo a publié sur son blog un avis sur le premier volume de mon Cycle de l'Etrange :

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http://mabibliothequeetmescoupsdegueule.over-blog.com/pages/LE_CYCLE_DE_LETRANGE_Premier_Cycle_de_Manuel_RUIZ-6016606.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE CYCLE DE L'ETRANGE Premier Cycle de Manuel RUIZ                                                                                          

    Il s'agit ici de récits et nouvelles courtes qui ont fait l'objet de mise en scène pour émissions radiophoniques de 2005 à 2011.  

L'auteur, Manuel RUIZ a ressenti le besoin de regrouper tous ses écrits sous la forme d'un livre pour le bonheur de ses lecteurs.      

    Un univers de choses aussi étranges qu'inquiétantes, un prétexte pour une intrusion au sein de l'être humain dans toute sa complexité.  

    Un voyage dans l'espace, tour à tour au temps des cowboys du farwest, puis dans un futur lointain à bord d'astronefs traversant les galaxies, en passant par notre présent, l'auteur nous emporte    comme une feuille volante à bord de son imagination.        

    J'ai aimé retrouver certains personnages dans plusieurs nouvelles et j'avoue même que j'attendais impatiemment au détour des pages. Quelque chose de mystérieux se dégage vraiment des personnages    créés par Manuel Ruiz et c'est ce qui fait du Cycle de l'étrange, un ouvrage qu'on s'approprie tout doucement au fil des histoires qui le composent.  

    Les personnages sont si réels (alors que nous sommes dans un livre d'histoires fantastiques !) qu'ils finissent par s'intégrer au quotidien de notre subconscient.  

    Pourquoi ? Tout simplement, parce que les thèmes abordés par Manuel Ruiz sont universels, sauf qu'il a eu le talent de les présenter à sa manière de façon inquiétante, parfois macabre et toujours avec émotion.   

    Vous l'aurez compris, je pense lire le Deuxième cycle un de ces jours.  

       

     

 

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